LE TRAVAIL ET LES ŒUVRES DES ARTISTES EN IMAGES





Eupen : Nicolas Kozakis

Signature

Hôtel de Ville d'Eupen

Installation de l'artiste
Nicolas Kozakis
du 11 septembre au 19 décembre

Vernissage : vendredi 10/09 à 19h.
Rathausplatz, 14
4700 Eupen

A vos agenda !
Vendredi 22 octobre à 19h30 à l'IKOB (Museum für Zeitgenössische Kunst Eupen), le Musée d'Art contemporain d'Eupen (Lotem, 3), rendez-vous à la rencontre artistes/citoyens sur le thème de l'art contemporain.

Info :
IKOB : Francis Feidler 087 56 01 30   feidler@ikob.be
Ville d'Eupen : Georg Kremer 087 59 58 17   georg.kremer@eupen.be


Nicolas Kozakis (Liège, 1967)

Vit et travaille à Bruxelles.

Éloge de la caverne de Platon, hier et aujourd'hui. Le travail de Nicolas Kozakis parcourt l'histoire des formes - depuis l'art rupestre jusqu'à la modernité en passant par l'Antiquité, la Renaissance et leurs canons... - à travers la permanence des matières : la pierre, le marbre ou la poudre d'or, jusqu'aux matériaux de synthèse et aux chromes modernes des chevaux de Troie, qui se comptent par dizaines sous les capots rutilants. Procédant par énigmes, mettant à jour (ou à mal) les nouvelles idoles, Kozakis revisite l'orthodoxie des formes et de la pensée à la manière d'un architecte, d'un démiurge toujours en quête du nombre d'or ; il retrouve dans le berceau de la civilisation - la Grèce, bien sûr - l'enfance de l'art, et les principes de création d'échiquiers contraignants mais remaniés en systèmes nouveaux. La figure de la concaténation (écrasement, compression des formes qui est aussi reconfiguration du temps) ouvre sur l'intérieur de la caverne, du mythe collectif ou de la mythologie personnelle, aussi bien qu'elle débouche sur des problématiques plus directement contemporaines : l'errance, le hasard, le questionnement- qui peut être quête spirituelle, anachronisme mis à l'épreuve, chemin initiatique, vers le Mont Athos... vers soi-même, l'autre, l'ailleurs ? Toute forme, même prosaïque ou utilitaire, se réincarne en icône, et ces confrontations parfois périlleuses posent leurs bases dans le poids des matériaux qu'il utilise, au point parfois de les dissoudre, de les rendre comme non saisissables pour le regard : emballer un tracteur dans de l'aluminium, peindre un bloc de roche aux formats exacts d'une toile du Quattrocento, trouver le point d'équilibre (ou d'équivoque) entre une portière de voiture immaculée et un monochrome muséalement consacré... Tirant les fils d'Ariane de cette architectonique de la mémoire et d'une cosmologie qui lui sont propres, Kozakis procède pourtant par des actions, des touches en apparence toutes simples : peindre, mesurer, éprouver, enregistrer... Mais, en sous-main et en permanence, constamment réévaluer.

Alain Delaunois, 2005

 

La Ville d’Eupen

Capitale de la Communauté germanophone
Eupen est la capitale de la Communauté germanophone de Belgique et abrite son parlement et son gouvernement. Avec environ 18500 habitants, elle est située au pied des Hautes Fagnes. Ce site d’une riche tradition pour l’industrie, le commerce et l’artisanat se trouve dans le voisinage immédiat des centres d’Aachen, de Liège, de Hasselt et de Maastricht.

Dynamiques, doués pour les langues et flexibles
La diversité linguistique est un résultat de la proximité des frontières et de l’importance des langues française et néerlandaise en Belgique. Dans cette région des trois frontières, les écoles eupenoises jouissent d’une renommée excellente ; elles sont souvent données en exemple. La formation est solide et mène à une grande mobilité et flexibilité de la population.

Diversité culturelle en tant que qualité de la vie
Les initiatives culturelles officielles et privées contribuent à une haute qualité de la vie et à l’attractivité touristique de la ville. De nombreuses manifestations culturelles importantes sont connues par delà ses frontières et font d’Eupen une scène variée pour la culture et les divertissements.

http://www.eupen.be

Le mot du Député Paul-Emile Mottard

Le mot du commissaire Jacques Charlier


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